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    Message par charaf le Jeu 29 Juil 2010, 23:10

    Rappel du premier message :

    Salut les Dr. Jespère que vous avez bien!!!
    J'ai une idée trés importante pour ns

    * Nous proposons une maladie ou un instrument médicale... Chaque jour

    Au moins aprés un mois ns comprenons quelques maladies et instruments
    Je vais commencer par cette maladie




    L’hypertension artérielle pulmonaire

    L’hypertension artérielle difficile à déceler

    Avec 2000 nouveaux cas décelés chaque année, l’hypertension artérielle pulmonaire est une maladie dont on parle peu. Elle se distingue de l’HTA classique par une augmentation de la pression artérielle qui se manifeste au niveau des artères pulmonaires et non coronaires. Maladie héritable, son diagnostic est rendu difficile par des symptômes qui laissent supposer
    dans un premier temps un mal nettement plus bénin.



    HTAP : une maladie héritable

    Par héritable, il faut comprendre que l’hypertension artérielle pulmonaire est une maladie dont on peut avoir hérité de part son patrimoine génétique. Mais qu’il est également possible de développer cette maladie suite à d’autres pathologies (maladies auto-immunes, maladies congénitales du cœur, cirrhose hépatique).
    2 types de traitement ont été développés par l’équipe du professeur Humbert (intervenant dans l’émission ci dessous) depuis une vingtaine d’années :
    - Transplantation pulmonaire pour les cas les plus sévères
    - Traitements ciblés non curatifs visant à améliorer le quotidien des malades

    Pour plus d’informations sur l’hypertension artérielle pulmonaire, je vous conseille la très intéressante émission publiée sur canalacademie







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    Dernière édition par samcruz31 le Mar 12 Oct 2010, 20:33, édité 3 fois (Raison : Important)


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    Message par costarico le Sam 31 Juil 2010, 22:51

    merci dr amira et dr charaf des informations

    costarico
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    Message par costarico le Sam 31 Juil 2010, 23:11

    ameel a écrit:merci bcp les amis pour ces infos,j'ajoute au traitement du bruxisme:il y a un appareil spécifique qu'on met dans la bouche durant toute la nuit afin d'éviter le grincement des dents pour les gens inconscients...



    merci dr hadra10 et dr ameel , pour les appareils specifiques ce sont des dispositifs

    qui se presente sous forme de plaque occlusale pour la protection des dents des

    abrasions , fissures ,ou d'enlevement au cours des grincements on les appelles

    gouttiers occlusale

    _ j'ajoute que chaque cas de bruxisme est traité individuelement


    goutiere de protestion du bas gouttiere sectorielle

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    Message par "amira" le Sam 31 Juil 2010, 23:21

    costarico a écrit:merci dr amira et dr charaf des informations



    de rien costarico, c'est notre role

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    Message par "amira" le Dim 01 Aoû 2010, 01:26

    charaf a écrit:* Merci bien Dr amira... les informations trés riche et trés importante. et surtous pour mes parents

    * C'est juste qu'est ce que tu dit " on commence par un seul anti-hypertenseur à doses faibles "

    L'erreur du médecin qui a traité ma mère ( Catastrophe ), Il impact négativement sur leur santé



    de rien ma chére et rabi ychafi ta maman

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    Message par "amira" le Lun 02 Aoû 2010, 16:38

    Les goitres




    Qu'est-ce que c'est ?


    [i][b]C'est l'augmentation diffuse de volume du corps thyroïde. Le goitre se manifeste par un gonflement de la région antérieure du cou. Cette affection est très fréquente : 800 millions de personnes en sont atteintes dans le monde. Le goitre peut être homogène ou hétérogène comprenant un ou plusieurs noyaux.
    On distingue :






    • Les goitres tumoraux qui sont irréguliers ; la tumeur peut être bénigne ou maligne ;
    • Les goitres inflammatoires qui se voient au cours des thyroïdites ;
    • Les goitres vasculaires de l'hyperthyroïdie (maladie de Basedow) ;
    • Les goitres avec hypothyroïdie qui sont dus à un trouble de la synthèse des hormones thyroïdiennes ;
    • Les goitres simples qui correspondent à une augmentation isolée de volume de la glande, sans tumeur, sans inflammation, sans trouble de la sécrétion thyroïdienne.

    ~[/b][/i]


    Les goitres tumoraux

    Les tumeurs de la thyroïde prennent plusieurs aspects.
    80% des patients sont des femmes qui consultent pour l'augmentation de volume de la thyroïde. A la palpation, le médecin perçoit un nodule unique ou plusieurs.
    Ni le volume, ni la consistance, ni la sensibilité ne permettent de poser un diagnostic sur la nature du goitre.
    Le médecin recherche des signes de compression locale :


    Dysphonie : modification de la voix
    Dysphagie : gêne ou douleurs en avalant ;
    Dyspnée : difficultés respiratoires ;
    Douleur.






    Il recherche également l'existence de ganglions lymphatiques du cou hypertrophiés.
    Les examens complémentaires s'imposent :




    • La radiographie du cou recherche des calcifications ou une extension du goitre vers le thorax ;
    • L'échographie permet le diagnostic de kyste thyroïdien ;
    • La scintigraphie localise la ou les lésions dans la thyroïde et précise s'il s'agit de lésions hyperfixantes (nodules chauds) ou de plages hypofixantes (nodules froids).

    • Les goitres inflammatoires

    • Ce sont des goitres douloureux spontanément et à la palpation. Ils sont en général synonymes de thyroïdite
      Les goitres vasculaires : la maladie de Basedow
      Un goitre vasculaire est reconnu par l'examen clinique.
      Il existe un souffle à l'auscultation et un "thrill" (impression de frémissement) à la palpation. En pratique, ces goitres avec hyperthyroïdie sont souvent la traduction d'une maladie de Basedow



    [b][b][b]Les goitres avec hypothyroïdie[/b][/b]



    Lorsque la glande ne sécrète plus d'hormones ou pas assez, l'hypophyse répond par une augmentation de sécrétion de TSH. Cette hormone hypophysaire hyperstimule la glande qui grossit mais qui ne réussit pas pour autant à augmenter sa synthèse d'hormones thyroïdiennes.
    Ce défaut de production hormonale peut être dû :



    • A un blocage enzymatique acquis ou congénital (troubles de l'hormonogénèse) ;
    • A une séquelle de thyroïdite ;
    • A des goitres simples.



    Ce sont les plus fréquents.
    Il s'agit en général de femmes jeunes consultant leur médecin pour une augmentation de volume du cou.
    Une origine géographique particulière est fréquemment retrouvée : Kabylie et en France : Alsace, Massif Central, Pyrénées, Alpes, Bretagne, Ardennes. La prédisposition familiale est nette.
    Les causes d'augmentation de volume de la thyroïde sont nombreuses, mais pour faire un goitre, il faut à un moment donné avoir sécrété une quantité importante et prolongée de TSH en réponse à une insuffisance sécrétoire ; cette adaptation de la thyroïde permet de maintenir un taux normal d'hormones thyroïdiennes dans le sang.
    L'insuffisance sécrétoire initiale est en général due à un trouble de la synthèse hormonale, d'origine nutritionnelle le plus souvent :



    • Carence chronique en iode (c'est le classique "crétin des Alpes") ;
    • Intoxication par facteurs goîtrogènes :
    • Choux, navets, crucifères (thiocyanate) ;
    • Oignons et ail (disulfures) ;
    • Millet et sorgho (flavonoïdes) ;
    • Algues marines riches en iode ;
    • Polluants des eaux "potables" ;
    • Certains médicaments : acide aminosalicylique, sulfonylurée, lithium...




    • Le goitre est cliniquement isolé : il n'y a pas de tumeur, pas de caractère vasculaire, pas de signe d'hypo ni d'hyperthyroïdie.
      Le goitre est diffus, de volume variable, ferme ou mou mais jamais dur.
      Il augmente parfois, gonflant et dégonflant au cours des épisodes de la vie génitale (règles, grossesse), des stress et des émotions.
      Certains goitres évoluent vers la formation de nodules froids.
      Les examens complémentaires sont normaux :

    • T3 et T4 : taux normaux ;
    • Scintigraphie normale.



    Théoriquement, l'hypertrophie de la glande suppose une hyperstimulation hypophysaire, cependant bien souvent le taux de TSH plasmatique est normal. Ces goitres dits simples sont dus à un très léger déficit de la sécrétion thyroïdienne qui entraîne par voie de conséquence une hypersécrétion de TSH hypophysaire et donc l'hyperplasie en retour de la thyroïde. Le défaut hormonal et l'hypersécrétion de TSH sont très difficiles à mettre en évidence. Pourtant, le traitement de ces goitres repose sur l'administration d'hormones thyroïdiennes.
    Lorsque le goitre simple est de volume gênant, le traitement médical est proposé.
    Ce n'est jamais l'iode qui est prescrit. Ce sont toujours des extraits thyroïdiens ou de la thyroxine.
    Le traitement est maintenu à vie. Il est d'autant plus efficace qu'il est commencé tôt. Son efficacité se juge sur la diminution de volume du goitre.
    En dehors du goitre nodulaire dont un nodule peut être cancéreux, le goitre simple est une affection bénigne.




    [b]Traitement des goitres


    Plusieurs possibilités s'offrent au médecin et à son patient.
    L'abstention sous surveillance est de mise pour les petits goitres isolés. Le traitement hormonal freinateur par
    hormones thyroïdiennes (thyroxine) peut faire diminuer le goitre s'il n'est pas fibreux. Il est indiqué dans les troubles de l'hormonogénèse. La chirurgie est nécessaire si le goitre est volumineux, compressif ou gênant et ne réagissant pas au traitement médical.
    Les
    antithyroïdiens de synthèse n'ont aucune indication et sont dangereux dans ce cas.
    La correction de la carence iodée fait l'objet de vastes mesures de prophylaxie. En France, c'est le sel iodé ; aux Usa, le sel et le pain sont iodés.


    minou
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    Message par minou le Lun 02 Aoû 2010, 21:01

    salam every body I'm new here so I hope that I'll be accepted by you freinds and I promise that I'll do my best just as you all to make this sweet forum more & more better

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    Message par Invité le Mar 03 Aoû 2010, 00:38

    je remercie ameel et costarico de leurs interet

    et jajoute

    Les symptômes plus "graves" tels que les céphalées chroniques, voire des douleurs migraineux) sont généralement liés à la contraction excessive des muscles élevateurs (notamment des muscles temporaux) ainsi que les muscles périphériques impliqués dans cette contraction, notamment les muscles de la nuque, qui eux aussi sont souvent très affecté et symptomatiques.
    La seule manière pour que les muscles de la tête et du cou puissent se contracter de manière significative, c’est lorsque soit une canine soit une molaire (ou les deux) entrent en occlusion. C’est l’occlusion de ces dents qui permet au muscle d’exercer une pression sur les structures alvéolaires, l’articulation temporo mandibulaire et l’os sphénoïde (pterygoïd plates).

    La seul façon pour ces muscles et pour l’articulation de se relâcher consiste à la désocclusion de ces dents (en position de repos). C’est pourquoi le NTI-tss est idéal pour tout type de problèmes d’ATM.



    costarico
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    Message par costarico le Mar 03 Aoû 2010, 01:20

    et comme ça dans le cas du bruxime avec le NTI-tss il aurai pas de

    grincement des dents et de leurs abrassion c'est ça ?

    costarico
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    Message par costarico le Mar 03 Aoû 2010, 14:45

    merci des infos amira

    Angel_eye
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    Message par Angel_eye le Mar 03 Aoû 2010, 19:28

    trés bonne idée ...

    Diabète de type 2



    Le diabète
    de type 2, plus fréquent que celui de type 1, touche essentiellement
    les personnes de plus de 40 ans. Cette maladie est grave par ses
    complications, notamment sur le cœur, les vaisseaux sanguins, les reins
    et les nerfs. Sa prise en charge repose sur des mesures
    hygiéno-diététiques (alimentation équilibrée et activité physique),
    ainsi que sur des traitements médicamenteux.

    [b]Une maladie de plus en plus fréquente[/b]


    L’[b]insuline est l’une des hormones qui permettent la régulation du taux de sucre (glucose) dans le sang. Lorsque ce taux augmente (par exemple après un repas), le pancréas sécrète de l'insuline qui favorise le stockage du sucre dans les muscles et le foie. Sans cette hormone, le taux de sucre dans le sang serait trop élevé. Si le sucre
    constitue l’aliment majeur de nos cellules, une élévation permanente de
    son taux sanguin provoque des dégâts, notamment sur les vaisseaux
    sanguins.[/b]

    Les personnes atteintes de [b]diabète de type 2 (également appelé « diabète non insulinodépendant » (DNID) ou « diabète gras ») sécrètent de l’insuline, mais cette hormone
    agit avec moins d’efficacité sur l’organisme. En effet, pour des
    raisons mal connues, les cellules des muscles et du foie perdent leur
    sensibilité à l’insulinesucreinsuline par le pancréas. Petit à petit, le pancréas s’épuise à sécréter des quantités croissantes d’insuline et son taux sanguin devient anormalement faible, aggravant le diabète. (elles deviennent « insulinorésistantes »). Le taux sanguin de reste anormalement élevé après un repas, malgré l’augmentation de la sécrétion d’[/b]

    Cette maladie survient surtout chez les personnes obèses et lorsque l’on prend de l’âge. Le diabète de type 2 représente 90 % des cas de diabète après 60 ans (les autres 10 % étant des cas de diabète de type 1 où le pancréas ne sécrète plus d'insuline).
    Une récente étude de l'INSERM (Institut national de la santé et de la
    recherche médicale) estime que 5 % de la population française (environ
    2 millions de personnes) souffre de diabète de type 2. Le nombre de cas de diabète
    de type 2 diagnostiqué chaque année augmente de plus de 5 % par an.
    Récemment, avec l’augmentation du nombre de personnes obèses dans les
    pays occidentaux, l’âge moyen d’apparition du diabète de type 2 a diminué : des cas d’adolescents atteints de cette maladie ont même été signalés aux Etats-Unis.

    [b]Quels sont les symptômes du diabète de type 2 ?[/b]


      Les personnes qui souffrent de diabète de type 2 peuvent ne présenter aucun symptôme
      pendant des années. Cette maladie progressive et longtemps silencieuse
      est d’ailleurs souvent diagnostiquée à la faveur d’un contrôle de
      routine ou à la suite de complications. Au fur et à mesure que la
      maladie progresse, les symptômes finissent par apparaître :

    • augmentation de la soif et de la faim ;
    • besoin fréquent d'uriner ;
    • fatigue ;
    • peau sèche sujette à des démangeaisons ;
    • coupures et blessures qui cicatrisent lentement ;
    • infections fréquentes des gencives, de la vessie, du vagin, de la vulve et du prépuce ;
    • insensibilité ou fourmillement des mains et des pieds ;
    • troubles de l'érection ;
    • vision floue.

    De plus, chez les personnes souffrant de diabète de type 2, il est fréquent qu’une prise de sang révèle un taux sanguin élevé de triglycérides et un taux de cholestérol HDL (« bon » cholestérol) inférieur à la normale. Il est également fréquent d’observer une élévation anormale de la pression sanguine (de la « tension »).[b]Quelles sont les complications du diabète de type 2 ?[/b]


    Le diabète de type 2 est dangereux par ses complications. Celles-ci sont la conséquence de concentrations sanguines de sucre durablement trop élevées.
    Lorsqu'elle persiste plusieurs années, une concentration élevée de sucre dans le sang provoque une atteinte à la fois des petits vaisseaux sanguins (atteinte dite [b]microvasculaire), et des artères principales (atteinte dite macrovasculaire).[/b]
    L’atteinte des petits vaisseaux se traduit au niveau des yeux, plus particulièrement de la [b]rétine et du cristallin. Elle touche également les reins ce qui peut entraîner une insuffisance rénale : le diabètedialyse (« rein artificiel »). L’atteinte des petits vaisseaux provoque également des lésions des nerfs des pieds et des jambes, ce qui se traduit par une perte de sensibilité et des sensations douloureuses ou de fourmillement. La cicatrisation
    des plaies et des blessures est ralentie et la peau se défend moins
    efficacement contre les infections. Les infections de la bouche (gingivites et parodontites) sont plus fréquentes.[/b] est la cause principale de mise sous

    L’atteinte des artères principales se traduit par leur rétrécissement et peut entraîner un [b]infarctus, un accident vasculaire cérébral ou une mauvaise circulation dans les artères des jambes (artérite).[/b]
    De plus, une concentration élevée de sucre dans le sang peut provoquer une [b]intoxication au glucose, qui endommage le pancréas et réduit sa capacité à produire de l'insuline. Ce phénomène aggrave le diabète et amorce un cercle vicieux.[/b]
    Si la concentration de sucre
    dans le sang devient très élevée, et plus particulièrement en présence
    d'autres facteurs tels qu'une infection, les patients atteints de diabète de type 2 peuvent présenter des épisodes de confusion et d'étourdissements, voire un coma ([b]coma hyperosmolaire
    )

    [/b]
    [b]Quelles sont les causes du diabète de type 2 ?[/b]


      Il existe un terrain génétique favorisant l’apparition du diabète
      de type 2. Toutefois, personne ne connaît la cause exacte de cette
      maladie. Ce trouble est plus fréquent chez les personnes présentant les
      caractéristiques suivantes :

    • âge supérieur à 45 ans ;
    • surpoids prononcé ou obésité : la présence d’un syndrome métabolique multiplie le risque de diabète de type 2 par 12 et le risque de problèmes cardiovasculaires par 3 ;
    • antécédents familiaux de diabète ;
    • sédentarité.

    Les femmes qui ont développé un diabète pendant une grossesse ou qui ont accouché d'un bébé de plus de 4,5 kg présentent plus de risques pour cette forme de diabète.
    Une alimentation trop riche en acides gras saturés
    (graisses d’origine animale, comme celles de la viande rouge, du
    beurre, des fromages, etc.) et pauvre en fibres (légumes et fruits)
    semble contribuer au déclenchement du diabète de type 2.
    [b]Comment diagnostique-t-on le diabète de type 2 ?[/b]


    Pour diagnostiquer un diabète non insulinodépendant, le médecin prescrit des analyses de sang. Le diagnostic se fait sur deux mesures du taux sanguin de sucre à jeun qui doivent être toutes deux supérieures à 1,26 g/l (7 mmol/l). Lorsqu'un diabète
    est diagnostiqué, le médecin adresse son patient à un ophtalmologiste
    pour un dépistage d'éventuelles atteintes des vaisseaux sanguins de la rétine, d’un glaucome ou d’un début de cataracte, plus fréquents chez les personnes diabétiques.

    Le dépistage généralisé du diabète ne se pratique pas, même si des associations de diabétiques ont tenté quelquefois de proposer des campagnes de diagnostic dans les pharmacies. En cas d’antécédents de diabète dans votre famille, votre médecin vous proposera de faire contrôler régulièrement votre taux de sucre dans le sang. Un dépistage précoce permet de réduire considérablement les risques de complication.

    Si vous souffrez de cette maladie, vous pouvez agir pour réduire les risques de complication.
    [b]Informez-vous.[/b]


    Le patient diabétique est le premier acteur de sa santé. Mieux il
    connaît sa maladie, mieux il saura adopter les gestes qui en minimisent
    les conséquences. De très nombreux documents d'information sur cette
    maladie sont disponibles auprès des médecins, des associations de
    patients, des laboratoires pharmaceutiques ou en librairie. Des
    programmes d'éducation sur le diabète
    destinés aux patients sont proposés dans certains hôpitaux (dans le
    cadre des hospitalisations de jour) et par des réseaux locaux de
    professionnels de santé (médecins, infirmières, diététiciennes,
    pédicures-podologues, etc.). Renseignez-vous auprès de votre médecin ou
    auprès des associations de diabétiques.

    [b]Equilibrez votre alimentation.[/b]


    Le changement des habitudes alimentaires peut suffire à contrôler un diabète de type 2 débutant. Appliquez les conseils spécifiques.
    [b]Bougez.[/b]


    Associée à un régime alimentaire, l'[b]activité physique a un effet bénéfique sur le diabète car elle contribue à la perte de poids, à la diminution de la masse graisseuse et à une meilleure sensibilité à l’insuline.
    On propose généralement aux personnes atteintes par cette maladie une
    activité physique d’intensité moyenne (20 à 30 minutes, au moins trois
    à cinq fois par semaine). Les pratiques physiques et sportives
    d'intensité moyenne et de longue durée (marche, cyclisme, ski de fond,
    randonnée, escaliers, etc.) sont particulièrement indiquées. Pendant
    cette activité, maintenez un bon niveau d’intensité : vous devez
    pouvoir continuer à parler en vous exerçant, mais chanter doit être
    impossible ! Si vous pouvez chanter, augmentez l’intensité ; si vous ne
    pouvez pas maintenir une conversation, ralentissez.[/b]

    Le [b]sport est possible pour les personnes
    diabétiques de type 2. Toutefois, il est préférable de le faire sous
    stricte surveillance médicale et après avoir effectué un bilan
    cardiovasculaire. En effet, en cas de maladies du cœur et des
    vaisseaux, le sport pourrait provoquer des crises d’angine de poitrine ou un infarctus. D’autres complications liées au diabète (hypertension, hémorragie de la rétine,
    présence de protéines dans les urines, insensibilité des extrémités,
    etc.) doivent également être dépistées sous peine d’être aggravées par
    une pratique sportive inadaptée.[/b]

    [b]Prenez soin de vos pieds.[/b]


    Les plaies du pied, chez le patient diabétique, sont à la fois dues
    à la perte de sensibilité et aux lésions des petits vaisseaux sanguins.
    Souvent provoquées par des traumatismes mineurs (frottements sur la
    chaussure, marche pieds nus, petites blessures), elles présentent un
    risque élevé d'ulcération et de surinfection et peuvent conduire à l'amputation.

    Si vous n'avez pas de complications au niveau des pieds, il vous
    suffit d'avoir une bonne hygiène. En revanche, si vous souffrez de
    complications sévères, [b]inspectez vos pieds
    tous les
    jours à la recherche de lésions que vous n’auriez pas senties. Si vous
    souffrez d'embonpoint, ou de raideur des articulations, utilisez un
    miroir pour inspecter le dessous de vos pieds. Évitez de marcher pieds
    nus et prenez garde aux coupures. Lavez vos pieds tous les jours et
    prenez soin de contrôler la température de l'eau avec la main avant de
    le faire. Séchez-les correctement, en particulier entre les orteils.
    Attendez qu’ils soient bien secs pour mettre des chaussettes propres et
    des chaussures confortables qui ne vous blessent pas. Utilisez
    éventuellement une crème hydratante formulée pour les pieds.[/b]

    Votre médecin examinera régulièrement vos pieds. Pour évaluer la
    sensibilité des nerfs, il utilise un fil de nylon relié à un dispositif
    rigide ([b]test au monofilament de Semmes-Weinstein
    ) : il
    applique le fil en trois endroits de la plante du pied (pulpe du gros
    orteil, base des orteils) et demande au patient s’il sent le contact du
    fil.[/b]

    [b]Prenez soin de votre peau.[/b]


    Lavez-vous à l'eau tiède avec un savon doux et protégez votre peau à l'aide d'un écran solaire. Prenez soin des coupures
    et des égratignures, nettoyez-les et recouvrez-les d'un pansement.
    Consultez votre médecin lorsque des coupures cicatrisent trop lentement
    ou qu'une infection apparaît. Assurez-vous que votre vaccination contre le tétanos est à jour.

    [b]Prenez soin de vos yeux.[/b]


    Les troubles oculaires provoqués par le diabète peuvent mener à la cécité. Il importe donc de consulter un ophtalmologiste au moins une fois par an.
    [b]Prévenez les maladies du cœur et des reins.[/b]


    Faites surveiller votre tension, consultez votre médecin en cas
    d'essoufflement anormal, de fatigue durable ou de douleurs dans la
    poitrine à l'effort. Assurez-vous de bénéficier d'un bilan lipidique et d'un électrocardiogramme au moins une fois par an, ainsi que d'une recherche de protéines dans les urines (microalbuminurie ou albuminurie)
    pour contrôler l'état de vos reins. Tous ces examens sont prescrits par
    votre médecin qui établira un récapitulatif annuel avec vous.

    [b]Ne vous soignez pas seul.[/b]


    Si vous prenez un traitement contre le diabète de type 2, attention à l'automédication
    ! En effet, de nombreux médicaments, compléments alimentaires et
    plantes (fenugrec, ginseng, nopal, orange amère, etc.) peuvent
    interférer avec votre traitement et provoquer des baisses soudaines du
    taux de sucre dans le sang (hypoglycémie),
    potentiellement dangereuses. Avant de prendre un produit de santé quel
    qu'il soit, même si vous en aviez l'habitude avant la mise en place du
    traitement antidiabétique, demandez l'avis de votre médecin et de votre pharmacien.

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    Message par Invité le Ven 06 Aoû 2010, 19:12

    costarico a écrit:et comme ça dans le cas du bruxime avec le NTI-tss il aurai pas de

    grincement des dents et de leurs abrassion c'est ça ?



    habelni had NTI-tss ,mais le but c'est ça

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    Message par Invité le Ven 06 Aoû 2010, 19:33

    thx amira et angel_eye des informations c interessant

    minou
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    Message par minou le Ven 06 Aoû 2010, 19:51

    merci les amis pr les info

    rora
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    Message par rora le Ven 06 Aoû 2010, 20:10

    well done
    thx a lot for these infos

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    Message par charaf le Dim 08 Aoû 2010, 21:04

    Salut mes amis...
    "les goitres" maladies sont trés importante,trés répandue
    Je tiens à ajouter quelques informations... merci bien Dr amira

    La thyroïde

    est une glande située à la base du cou, en avant de la trachée. Elle est constituée de deux lobes réunis par un isthme, lui donnant un aspect de papillon. La glande présente des rapports anatomiques par la proximité de gros vaisseaux sanguins.


    Elle est en contact par sa face profonde avec le nerf récurrent droit et

    gauche responsable de la mobilité de chaque corde vocale. A son contact,

    les glandes parathyroïdes ont un rôle important dans le métabolisme du

    calcium et du phosphore de l’organisme.


    Son rôle est la fabrication d’hormones thyroïdiennes T3 (Triiodothyronine), T4 (Thyroxine). Ces hormones jouent le rôle d’un chef d’orchestre pour le métabolisme de l’ensemble du corps.

    Lafabrication de ces hormones est régulée par la TSH (Thyréostimuline) produite par l’hypophyse. On parle d’hyperthyroïdie, d’hypothyroïdie, ou d’euthyroïdie selon que la glande présente une activité augmentée, diminuée, normale.





    Je vous remercie pour votre participation les Dr


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    Message par "amira" le Dim 08 Aoû 2010, 22:46

    MERCI Dr charaf et angel-eye pour les infos

    charaf
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    Message par charaf le Mar 10 Aoû 2010, 21:06

    Salut les amis

    puise que nous sommes des étudiants en fac de sciences médicales, donc nous avons besoin de connaître un chose trés important pour notre vie se sont : ( Les premiers soins )



    [b]1/les brûlures


    [b]des gestes immédiats.
    Pour une victime
    qui présente des brûlures :



    Douchez les endroits brûlés pendant 10 mn avec de l’eau

    froide sans trop de pression.

    Ne nettoyez pas vous-même la brûlure et ne retirez pas les

    vêtements brûlés qui adhèrent à la peau.

    Appelez le 14.

    Rassurez, calmez et

    surveillez le brûlé.



    S’il y a absence de

    douleur, il s’agit d’une

    brûlure grave.

    Ne mettez jamais de
    matières grasses, de
    vinaigre ou de produit

    colorant sur une brûlure.


    J'attende votre participation les Dr
    SAHA RAMDHANKOUM


    [/b][/b]


    Dernière édition par charaf le Mar 10 Aoû 2010, 23:08, édité 1 fois (Raison : aa)

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    Message par charaf le Jeu 12 Aoû 2010, 16:47

    Brûlure chimiques

    Mécanisme

    La brûlure chimique est caractérisée par une destruction partielle ou totale des molécules, des cellules ou structure de la peau ou de l'oeil engendrée par un produit chimique irritant ou corrosif. L'importance de la modification des tissus caractérisera le degré de la brûlure.

    Le mécanisme de la brûlure chimique

    1- Quels produits peuvent engendrer une brûlure ?

    Les corrosifs et les irritants sont les deux catégories de produits à caractère dangereux pouvant provoquer une brûlure chimique par simple contact avec l'oeil ou la peau.
    Certains d'entre eux peuvent présenter un double danger en associant une action toxique généralisée à une attaque corrosive primaire (voir acide fluorhydrique).

    2- Le mécanisme
    Les corrosifs et les irritants ont la capacité d'effectuer des échanges avec les constituants de l'oeil ou de la peau provoquant la brûlure chimique.



    Cet échange se fait selon six types de réactions chimiques agressives : Acide, Basique, oxydation, réduction, chélation du calcium ou du magnésium, solvatation

    3- Les étapes de la brûlure chimique
    Le mécanisme de la brûlure chimique se décompose en trois phases :
    - le contact à l'origine de la brûlure,
    - la pénétration,
    - la réaction qui constitue la brûlure proprement dite.
    Entre le contact et la réaction, selon la nature du produit, on dispose de quelques secondes à quelques minutes pour intervenir efficacement. Pour l'animation explicative,



    4- Les Facteurs influençant la gravité de la brûlure:
    - nature du produit,
    - concentration,
    - temps de contact,
    - température du produit agresseur.

    En conclusion, pour décontaminer efficacement tout type de projection chimique il faut :


    1-
    enlever le produit en surface pour éviter qu'il ne pénètre davantage.
    2- stopper de façon polyvalente les six types de réactions chimiques agressives
    3- être capable de stopper la pénétration de l'agresseur à l'intérieur des tissus.










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    Message par minou le Jeu 12 Aoû 2010, 17:32

    slm thank u realy charaf for the info
    so sweet


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    Message par charaf le Jeu 12 Aoû 2010, 21:12

    Your welcome my friend...

      La date/heure actuelle est Mer 08 Fév 2012, 05:40