
Info rédaction, publiée le 09 janvier 2012
Samedi, un chirurgien de l'hôpital universitaire de Gand en
Belgique a annoncé qu'une équipe et lui avaient réalisé avec succès il y
a une semaine une greffe du visage. C'était une première dans le pays.
La Belgique est le troisième pays européen, après la France et l'Espagne, à réaliser une telle opération. C'était donc une greffe
totalement inédite pour l'équipe de l'hôpital universitaire de Gand
dirigée par le professeur Philippe Blondeel. L'intervention a été
réalisée la semaine dernière sur un patient belge gravement mutilé au visage. "Ce qui manquait de peau, c'était surtout la partie centrale du visage, lèvres, muscles, nerfs. Quand
on parle d'os (à remplacer, ndlr), c'est aussi la partie centrale du
visage, d'en-dessous des yeux jusqu'au cou. Tout était parti", ", a expliqué le professeur Blondeel à la RTBF.
L'opération
a ainsi consisté à remplacer tout le bas du visage grâce à celui d'un
donneur récemment décédé et dont la famille a tenu à rester anonyme. Au
total, l'intervention a duré pas moins d'une vingtaine d'heures et a
mobilisé 65 personnes. "Il va très bien, il va super bien après six jours", a déclaré le professeur interrogé par la chaîne de télévision RTL-TVI. "Il
a déjà avalé un peu d'eau, il a parlé, ce qui était inattendu, on ne
pensait pas qu'il pourrait parler aussi vite après l'opération".
Cette
greffe du visage est la 19e réalisée dans le monde depuis la première
transplantation partielle dont a bénéficié en 2005 la Française Isabelle
Dinoire. Au vu du succès de l'opération, le professeur Blondeel a
annoncé que l'hôpital universitaire de Gand souhaitait réaliser à
l'avenir d'autres transplantations de tissus composites, non seulement
du visage mais aussi d'autres parties du corps, comme les bras ou
l'abdomen, rapporte l'AFP.
totalement inédite pour l'équipe de l'hôpital universitaire de Gand
dirigée par le professeur Philippe Blondeel. L'intervention a été
réalisée la semaine dernière sur un patient belge gravement mutilé au visage. "Ce qui manquait de peau, c'était surtout la partie centrale du visage, lèvres, muscles, nerfs. Quand
on parle d'os (à remplacer, ndlr), c'est aussi la partie centrale du
visage, d'en-dessous des yeux jusqu'au cou. Tout était parti", ", a expliqué le professeur Blondeel à la RTBF.
L'opération
a ainsi consisté à remplacer tout le bas du visage grâce à celui d'un
donneur récemment décédé et dont la famille a tenu à rester anonyme. Au
total, l'intervention a duré pas moins d'une vingtaine d'heures et a
mobilisé 65 personnes. "Il va très bien, il va super bien après six jours", a déclaré le professeur interrogé par la chaîne de télévision RTL-TVI. "Il
a déjà avalé un peu d'eau, il a parlé, ce qui était inattendu, on ne
pensait pas qu'il pourrait parler aussi vite après l'opération".
Cette
greffe du visage est la 19e réalisée dans le monde depuis la première
transplantation partielle dont a bénéficié en 2005 la Française Isabelle
Dinoire. Au vu du succès de l'opération, le professeur Blondeel a
annoncé que l'hôpital universitaire de Gand souhaitait réaliser à
l'avenir d'autres transplantations de tissus composites, non seulement
du visage mais aussi d'autres parties du corps, comme les bras ou
l'abdomen, rapporte l'AFP.
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